Ce que couvrent les modules, concrètement
- Prospection en ligneciblage par zone, catégorie d'activité, taille et ancienneté, puis campagnes e-mail et SMS étalées dans le temps plutôt qu'envoyées d'un bloc.
- Prospection terrainitinéraire optimisé à la journée ou à la semaine, compte-rendu et prise de rendez-vous depuis le mobile, entre deux visites.
- CRMpipelines et colonnes personnalisables, rappels datés, import CSV et XLS pour reprendre l'existant.
- Devis et facturesdocuments conformes à la norme EN 16931, avec connexions officielles aux plateformes.
- Réseaux sociauxla publication se pilote depuis le même compte que la prospection, sur les mêmes contacts.
- SAVles demandes après-vente restent attachées à la fiche du client, là où elles servent au commercial qui rappellera.
- Pilotageles chiffres sortent de la base elle-même, pas d'un export recollé à la main en fin de mois.
Pourquoi une base unique plutôt que des outils reliés entre eux ?
Une pile d'outils branchés les uns aux autres fonctionne très bien le jour de l'installation. Le problème arrive plus tard : un champ renommé d'un côté, une synchronisation qui tombe une nuit, et personne ne s'en aperçoit avant qu'un client reçoive deux fois la même relance.
Un outil qui parle à un autre reste deux outils : il y a deux fiches, deux vérités et un jour où elles divergent. C'est à ce moment-là qu'on passe une matinée à décider lequel a raison, et que le commercial recommence à tenir son propre fichier dans un coin.
Avec une base unique, la question ne se pose pas. Le doublon se voit à la saisie, l'historique d'un compte contient aussi bien la visite terrain que la facture impayée, et une adresse corrigée l'est partout en même temps.
Il y a un effet moins visible, et c'est souvent celui qu'on découvre après quelques semaines : les chiffres deviennent discutables en réunion. Quand le pilotage lit la même table que la prospection et la facturation, plus personne ne commence par contester le tableau.
Un outil qui parle à un autre reste deux outils : il y a deux fiches, deux vérités et un jour où elles divergent.
Ce que ça coûte, et pourquoi le mode de facturation compte plus que le tarif
Une pile classique d'outils séparés revient à 476 € HT par mois, contre 297 € HT avec Alianci, soit 179 € HT économisés chaque mois. L'écart est net, mais ce n'est pas lui qui pèse le plus au bout d'un an.
Ce qui pèse, c'est l'unité de facturation. Quand on paie au siège et au module, chaque arrivée dans l'équipe coûte quelque chose, et l'alternant recruté pour trois mois finit par travailler sur le compte d'un autre. Ici, tous les modules sont dans le forfait : un accès de plus coûte 39 € HT par mois, une seule fois, quel que soit le nombre de modules qu'il utilise.
Outils séparés et plateforme unique, poste par poste
| Poste | Outils séparés | Alianci |
|---|---|---|
| Coût mensuel | 476 € HT | 297 € HT |
| Écart mensuel | — | 179 € HT économisés |
| Unité de facturation | Par siège et par module | Forfait par compte, un utilisateur compris, puis 39 € HT par utilisateur |
| Base de données | Une par outil | Une seule |
| Modules disponibles | Selon l'abonnement souscrit | Tous compris dans les trois forfaits |
| Sortie des données | Variable selon l'éditeur | Exportables à tout moment, sans demande |
Un prix prépayé et plafonné
Aucune facture surprise à la fin du mois. Le budget est connu avant que le mois commence, pas découvert après.
Un import qui s'annule en entier
Un fichier qui ne donne pas le résultat attendu se retire d'un bloc. Pas de nettoyage ligne à ligne pendant deux soirées.
Une sortie libre
Les données s'exportent à tout moment, sans demande préalable. La sortie de la plateforme est accompagnée sur demande.
Combien de temps avant de travailler vraiment dedans ?
Le compte est prêt immédiatement, avec un modèle de démarrage adapté au secteur : les pipelines et les documents de base sont déjà en place, il reste à les ajuster. La mise en route se fait en autonomie, et elle est comprise dans les trois forfaits.
La vraie variable, c'est l'état de vos fichiers. Un export CRM propre s'importe en une heure ; un classeur tenu à quatre mains depuis six ans demande d'abord qu'on décide quelle colonne fait foi. C'est presque toujours là que se joue la demi-journée annoncée, pas dans le logiciel.
Les étapes, dans l'ordre
- Ouvrir le compteil est utilisable tout de suite, avec son modèle de démarrage sectoriel.
- Importer les données et brancher les comptes : comptez une demi-journée.
- Pour la marque blanche, faire l'enregistrement DNS : une quinzaine de minutes.
- Se donner les 14 jours d'essai pour faire passer un vrai cycle, du premier contact à la facture.
- Prendre la démo de trente minutes si vous préférez être guidé plutôt que d'explorer seul.
À qui cette plateforme s'adresse-t-elle ?
Aux indépendants, TPE et PME qui vendent à d'autres entreprises, en France. Le profil type est celui où la même personne prospecte, relance, chiffre et facture : c'est exactement là qu'une base éclatée en cinq outils coûte le plus de temps, et le moins visiblement.
Aux agences de communication ensuite, avec un usage différent : la plateforme se revend en marque blanche, sans commission prélevée sur ce que l'agence facture à ses propres clients. L'agence fixe son prix, garde la relation, et pilote les comptes de ses clients depuis le sien.