Vous revendez la plateforme sous votre nom, à votre prix, sans commission prélevée sur ce que vous facturez.
La marque blanche vous permet de proposer les douze modules (prospection en ligne et terrain, CRM, devis-factures, réseaux sociaux, SAV, pilotage) sous votre identité : votre logo, vos couleurs, votre nom de domaine, et des e-mails qui partent à votre adresse. Vos clients ne voient jamais notre nom, et vous fixez librement le prix auquel vous leur revendez.
Côté technique, il n'y a rien à héberger ni à développer. Le compte est prêt immédiatement, l'enregistrement DNS prend une quinzaine de minutes, et il faut compter une demi-journée pour importer vos données et brancher vos comptes.
À quelles agences ça s'adresse
Aux agences de communication qui vendent déjà de la prestation récurrente et qui cherchent une ligne d'abonnement à ajouter à leur facture. Vous livrez un site, des campagnes, du contenu : vos clients repartent avec des contacts qu'ils traitent dans un tableur. L'outil qui les suit, aujourd'hui, ne porte pas votre nom.
Elle s'adresse aussi aux agences qui utilisent déjà la plateforme en interne pour leur propre prospection. Vous connaissez l'outil, vous savez le paramétrer, vous l'ouvrez à vos clients sans rien réapprendre. C'est le cas le plus simple : le premier compte client se monte en quelques heures.
Elle ne s'adresse pas à une agence qui voudrait revendre sans accompagner. Le client final vous appellera, vous, quand il ne trouvera pas un bouton. Si personne chez vous n'a le temps de décrocher, la marque blanche vous apportera des tickets plus que des marges.
Ce qui se personnalise, concrètement
- Le logo, affiché à la place du nôtre partout dans l'interface.
- Les couleurs de l'interface, alignées sur votre charte.
- Le nom de domainevos clients se connectent sur une adresse à vous, pas sur la nôtre.
- Les e-mails envoyés aux clients de l'agence : expéditeur, nom affiché, signature.
- Les devis et factures sortis de l'outil, à votre en-tête, conformes à la norme EN 16931.
- Le nom du produit tel qu'il apparaît dans les écrans et les notifications.
Ce qui ne se personnalise pas : le comportement des modules. Les pipelines, les colonnes, les rappels et les modèles se configurent, mais l'outil reste le même sous le capot. C'est ce qui permet de le mettre en route en une demi-journée plutôt qu'en trois mois de développement spécifique.
Les données restent hébergées en France et dans l'Union européenne, y compris celles de vos clients. C'est un argument que vous pouvez reprendre tel quel dans votre propre discours commercial.
Comment on met ça en place
Les six étapes, dans l'ordre
- Cadrez ce que vous revendezquels modules vous mettez en avant, à quels volumes, à quel prix.
- Ouvrez le compteil est prêt immédiatement, avec un modèle de démarrage adapté au secteur.
- Posez votre identitélogo, couleurs, nom affiché, adresse d'expédition des e-mails.
- Enregistrez le DNS sur votre domaineune quinzaine de minutes chez votre bureau d'enregistrement, puis le temps de propagation.
- Importez vos données et branchez vos comptes : comptez une demi-journée.
- Ouvrez un compte client de test et faites le parcours complet avant d'y mettre un vrai client.
L'étape qui traîne, dans les faits, n'est jamais la nôtre : c'est l'accès au domaine. Beaucoup d'agences hébergent le site de leurs clients mais n'ont pas la main sur le registrar, ou l'ont perdue avec un ancien prestataire. Vérifiez qui détient les identifiants avant d'annoncer une date à votre client.
La sixième étape est celle qu'on saute le plus souvent, et c'est la seule qui coûte cher quand elle manque. Ouvrez un compte de test, envoyez-vous un e-mail depuis l'outil, ouvrez-le sur téléphone, regardez l'adresse d'expédition et le logo dans l'en-tête. Une marque blanche se juge sur l'e-mail reçu par le client de votre client, pas sur l'écran d'administration.
La mise en route se fait en autonomie dans les trois forfaits. Si vous préférez être guidé, une démo de trente minutes suffit à voir le paramétrage complet en direct.
Ce que ça rapporte à l'agence
Le modèle est simple : vous payez un abonnement par compte, prépayé et plafonné, et vous revendez au prix que vous décidez. Aucune commission n'est prélevée sur ce que vous facturez à vos clients, et il n'y a pas de facture surprise en fin de mois.
La différence se joue sur l'unité de facturation. Un outil facturé par siège vous punit de grandir ; un prix par compte vous laisse ouvrir les accès dont vous avez besoin. Quand vous équipez une PME de six commerciaux, la logique par utilisateur multiplie votre coût d'achat par six alors que votre prix de vente, lui, ne bouge pas d'autant.
Deuxième effet, moins visible au départ : tous les modules sont compris dans les trois forfaits, ce qui change ce sont les volumes. Vous n'avez donc pas à revendre option par option, ni à expliquer à un client pourquoi la facturation électronique est en supplément. Vous vendez un périmètre, et vous l'ajustez sur les volumes.
Enfin, l'abonnement récurrent change la nature de votre relation client. Un site livré est un projet qui se termine ; un outil que le client ouvre tous les matins est une raison de vous rappeler, et un point d'appui pour vendre la campagne suivante.
Un outil facturé par siège vous punit de grandir ; un prix par compte vous laisse ouvrir les accès dont vous avez besoin.
Deux façons de payer un outil qu'on revend
| Ce qui change | Facturation par siège et par module | Prix par compte |
|---|---|---|
| Un client qui ajoute trois commerciaux | Votre coût d'achat augmente | Votre coût d'achat ne bouge pas |
| Un client qui veut la facturation | Module en supplément à revendre | Compris dans les trois forfaits |
| Votre marge | Dépend du nombre d'utilisateurs | Dépend du prix que vous fixez |
| Commission sur la revente | Selon le contrat | Aucune |
| Sortie | À négocier | Export libre, sans demande préalable |
Les erreurs qu'on rattrape le plus souvent
Mettre tous les clients dans un seul compte. C'est tentant au début, cela coûte moins cher, et cela devient ingérable au troisième client : les contacts se mélangent, une campagne part à la mauvaise base, et vous ne pouvez plus rendre à un client ses données sans trier à la main. Un client, un compte.
Annoncer un support que personne n'assure. Vos clients vous appelleront pendant vos heures d'ouverture à vous. Écrivez-les dans votre contrat avant de signer, sinon votre marge partira en appels du samedi.
Importer un fichier sale en se disant qu'on nettoiera après. Les doublons et les colonnes décalées se voient une fois que les campagnes sont parties. Faites un import d'essai sur une centaine de lignes : un import qui ne donne pas le résultat attendu s'annule en entier, autant s'en servir.
Vendre l'outil sans vendre la mise en route. La demi-journée d'import et de paramétrage, vous la passez de toute façon. Facturez-la : c'est une prestation, pas un geste commercial.
Les questions qu'on nous pose avant de signer
- Combien de comptes clients puis-je ouvrir ?
- Ce ne sont pas les comptes qui vous limitent, ce sont les volumes : les trois forfaits comprennent tous les modules, et c'est le volume qui les distingue. Le bon cadrage dépend donc du nombre de contacts et d'envois de vos clients, pas du nombre de logos. C'est ce qu'on regarde ensemble en démo, chiffres en main.
- Qui répond aux clients finaux ?
- Vous. Le client final ne connaît que votre nom, votre adresse et votre numéro, et c'est vous qu'il appelle. Le module SAV sert justement à suivre ces demandes, et vous nous remontez ce qui relève de la plateforme.
- Que voit exactement le client final ?
- Votre logo, vos couleurs, votre nom de domaine dans la barre d'adresse, et des e-mails qui partent de chez vous. Notre nom n'apparaît pas dans l'interface qu'il utilise. Le test à faire avant d'ouvrir un vrai compte : envoyez-vous un e-mail depuis l'outil et regardez l'expéditeur.
- Puis-je facturer mes clients sous mon nom ?
- Oui. Les devis et factures sortent à votre en-tête et sont conformes à la norme EN 16931. Vous fixez votre prix de vente, et aucune commission n'est prélevée dessus.
- Comment je migre les contacts déjà en place ?
- Par import CSV ou XLS, en associant vos colonnes à celles du CRM. Commencez par un lot de test : si le résultat ne convient pas, l'import s'annule en entier, sans résidu à nettoyer. Comptez une demi-journée pour l'ensemble des données d'un client, branchements compris.
- Et si j'arrête un jour ?
- Vos données et celles de vos clients sont exportables à tout moment, sans demande préalable ni délai à respecter. L'accompagnement de la sortie se fait sur demande. C'est le point à vérifier dans tout contrat de marque blanche avant d'y engager vos clients.
Le plus rapide pour décider, c'est de voir l'interface avec votre logo dessus : une démo de trente minutes suffit à passer en revue le paramétrage, les e-mails et la facturation. Un essai de 14 jours permet ensuite de monter un compte client de test dans vos vraies conditions.