Qu'est-ce qui porte votre nom, exactement ?
Ce que votre client voit
- Le logo de votre agence, en haut de l'interface et sur les documents générés
- Vos couleurs, appliquées à l'ensemble des écrans
- Votre nom de domaine pour l'adresse de connexion
- Vos adresses d'expédition pour les e-mails envoyés depuis la plateforme
- Ses réseaux sociaux, son référencement, ses publicités, son SAV, sa newsletter et son pilotage, sans mention d'un éditeur tiers dans la navigation
Ce qui ne change pas, il vaut mieux le savoir avant de vendre : les connexions officielles aux plateformes externes restent celles de l'éditeur, et les factures produites suivent la norme EN 16931, quel que soit l'habillage. C'est une contrainte de conformité, pas un choix d'interface.
L'hébergement, lui, reste en France ou dans l'Union européenne. C'est souvent l'argument que vos clients vous demanderont par écrit, alors autant le poser dans votre proposition dès le départ.
Comment se passe la mise en place ?
Dans l'ordre
- Ouvrez le compteil est prêt immédiatement, avec un modèle de démarrage adapté au secteur
- Chargez le logo et les couleurs de l'agence
- Ajoutez l'enregistrement DNS sur votre domaine, une quinzaine de minutes
- Vérifiez l'adresse de connexion et un premier envoi d'e-mail depuis votre domaine
- Importez vos données et branchez vos comptes : comptez une demi-journée
- Ouvrez le premier compte client et faites-le tourner une semaine avant d'en ouvrir dix
L'étape qui prend du temps n'est jamais la technique, c'est la propagation côté registrar et la personne qui a les accès au domaine. Si votre domaine est géré par un prestataire externe, prévenez-le la veille : une demande d'accès qui traîne trois jours transforme un quart d'heure en semaine.
La mise en route se fait en autonomie dans les trois forfaits. Une démo de trente minutes existe pour ceux qui préfèrent voir l'écran avant de s'engager, et un essai de quatorze jours pour ceux qui préfèrent essayer.
Combien ça vous coûte, combien vous revendez ?
Le prix est un forfait par compte, tous les modules compris : un utilisateur inclus, puis 39 € HT par mois par utilisateur supplémentaire. C'est ce qui rend la revente calculable : passer de trois à six personnes sur un dossier coûte trois utilisateurs de plus, soit 117 € HT par mois, sans module à racheter.
Le prix est prépayé et plafonné : pas de facture surprise à la fin du mois.
Un forfait par compte, tous les modules compris : un nouvel arrivant ajoute 39 € HT par mois, rien de plus.
Ce que chaque situation déclenche selon le mode de facturation
| Situation | Facturation par utilisateur et par module | Forfait par compte |
|---|---|---|
| Un alternant rejoint l'équipe | Un siège de plus, chaque mois | 39 € HT de plus par mois |
| Vous ouvrez un module de plus | Une ligne de plus sur la facture | Tous les modules sont compris |
| Un mois de forte activité | Dépassements constatés après coup | Prépayé et plafonné |
| Vous changez d'avis | Négociation de sortie | Données exportables à tout moment |
Aucune commission sur la revente
Vous fixez votre prix client et vous le gardez. Le coût que vous payez ne dépend pas de ce que vous facturez.
Vos données restent à vous
L'export se fait à tout moment, sans demande préalable. L'accompagnement de la sortie est prévu sur demande.
Une seule base
Ce que vous ouvrez à vos clients — réseaux sociaux, référencement, publicités, SAV, newsletter, pilotage — et vos propres outils — prospection, CRM, devis-factures — partagent la même base de données. Aucune passerelle à maintenir entre eux.
Qu'est-ce qui coince, en pratique ?
Le premier écueil, c'est l'agence qui revend sans avoir utilisé la plateforme pour elle-même. Elle découvre les questions de ses clients en même temps qu'eux. Faites tourner votre propre prospection et vos propres devis pendant quelques semaines : vous répondrez de mémoire, pas en cherchant.
Le deuxième, c'est l'import mal préparé. Un fichier client avec des colonnes qui glissent d'un cran produit une base inutilisable. Un import qui ne donne pas le résultat attendu s'annule en entier, donc l'erreur n'est pas définitive — mais la demi-journée passée à la constater, elle, est perdue.
Le troisième tient au périmètre vendu. Une agence qui annonce « le CRM offert » se retrouve à faire du support illimité sur un outil qu'elle ne facture pas. Posez ce que couvre votre abonnement : nombre de comptes, reprise de données, formation initiale, délai de réponse. Ce qui n'est pas écrit sera demandé quand même.
Le quatrième est le plus banal : l'e-mail. Tant que l'enregistrement DNS n'est pas en place, vos envois partent avec une identité qui n'est pas la vôtre. Vérifiez un envoi réel vers une boîte extérieure avant d'ouvrir le premier compte client, pas après.